Bom dia Lisboa

Olà ! Bom dia ! Boa tarde ! Como está ?
Me voilà rentrée de quelques jours au Portugal, en plein cœur de la jolie ville de Lisbonne.
La découverte d’une ville chaleureuse & haute en couleurs.

C’est le cœur serré que je quitte le Portugal, c’est dans la jolie ville de Lisbonne que nous avons posé nos valises pour quelques jours, une première fois pour moi dans ce pays au grand cœur et une belle découverte en soi.

Au premier regard posé sur ses façades aux azulejos colorés, j’ai su que Lisbonne me ferait chavirer, avant même d’y aller, je n’avais d’yeux que pour les couleurs chatoyantes que projetaient chacune des photos que je pouvais voir de cette ville & les heures passées sur instagram à rêver n’ont fait qu’alimenter mon envie d’y être, pour de vrai. De son tramway jaune, ses maisons blanches et/ou aux couleurs pastel, tout me faisait rêver. Telle une carte postale, la ville affichait son plus beau profil qui ne faisait qu’accroître notre désir de découvrir, de partir à sa rencontre.

À peine nos pieds posés à l’aéroport de Lisbonne, les bonnes odeurs se dérobent tout autour de nous, des odeurs de sucre, de beurre… ni une, ni deux, on engloutit nos premiers pastéis de nata autour d’un café. On se jette dans le métro à la découverte de cette jolie ville.
Bordée par un Tage aux couleurs changeantes, Lisbonne, à la manière de Rome, se dessine sur sept collines, on y monte, on y descend, au rythme des milliers de pavés qui bordent les rues.

Elle se parcoure à pieds, en tramway ou en bus, selon ses envies, on se repère assez facilement malgré les problèmes de prononciation de certaines rues ou quartiers. Un sourire, un olá et un obrigado et vous serez toujours bien renseigné par des lisboètes qui feront toujours du mieux qu’ils peuvent pour vous aider. Lisbonne est une ville facile, qu’il est simple de visiter, on y est bien, on se sent bien et bien accueillis.

Lisbonne est une étourderie olfactive, du matin au soir de multiples odeurs traversent les rues, l’odeur de la lessive du linge qui sèche aux fenêtres des maisons, du bacalhau qui cuit lentement, de la cerveja qui se boit dans les rues. Les histoires de tramway, qui se remplit et se vide aux fil des heures, qui reste coincé quand quelqu’un a décidé de se garer en double-file ou qu’un piéton se jette sur la chaussée, le 28 est souvent le plus prisé, il est le plus ancien et celui qui permet de voir un maximum de curiosités touristiques. À toute vitesse ou au ralenti, il s’emprunte et s’admire, fait de bois, il est à lui seul un monument qu’il convient de conserver.

D’un quartier à l’autre on se perd dans un labyrinthe de ruelles, toutes plus intéressantes les unes que les autres, à la rencontre des habitants, qui nous observent, travaillent, boivent un coup, vivent. Au fil de la journée, les ruelles s’animent, les voix se font de plus en plus entendre, le portugais discute d’une terrasse à l’autre, il s’embrasse, se charrie, parle fort, & les petites portes laissent apercevoir des moments du quotidien, des discussions entre amis, des repas de famille, des moments calés devant sa télévision.
On se balade au milieu de gens que l’on a l’impression de connaître, l’ambiance d’un petit village où tout le monde se côtoie tous les jours et se connaît, les gens nous souhaitent une bonne journée, on s’arrête en plein après-midi trinquer des verres de ginjinha avec des petits vieux du quartier, on se retrouve au milieu d’un parc où des jeunes ont élus domicile pour un apéro improvisé au coucher de soleil face au Pont du 25 Avril, l’impression d’être dans un petit village de chez nous, et dans un quartier de San Francisco par moment. C’est cela Lisbonne, de joyeux moments passés, au milieu d’une population jeune et plus ancienne qui se côtoie jour après jour.

Un voyage qui fait du bien au moral, et qui donne du baume au cœur, une charmante ville du Portugal, qui donne envie d’en découvrir plus de ce pays de la Péninsule ibérique.


Padoune

Corsica, 28 Avenue du Mont Thabor, Ajaccio, Corse, 20090, France